

Frédéric Furnelle
Ingénieur du son et photographe. Il travaille depuis plus de 20 ans dans le milieu du son et a à son actif entre autre plusieurs réalisations de bande son de long- et court-métrages, documentaires, séries télé, installations vidéo, … Régulièrement primé pour son travail, Frédéric a réalisé le montage de ce film !
Olivier Bourguet
Photographe, conférencier et auteur, Olivier a publié 5 ouvrages à ce jour, sur des pays variés. Sa passion reste l’Éthiopie. Aujourd’hui considéré comme le spécialiste francophone de la destination par les agences de voyages (il y guide des voyages depuis 2007), il possède une connaissance encyclopédique sur le pays, qu’il est toujours prêt à partager…
La crise Covid a décalé le nouveau projet qu’Olivier mûrissait depuis quelques temps : un reportage sur la NAMIBIE, territoire d’Afrique Australe qui le fascine depuis l’enfance et ses première lectures… Il y a passé plusieurs mois au cours des dernières années, afin d’en saisir toutes les nuances et facettes !
Pour en savoir plus sur Olivier, allez visiter son site internet : www.olivierbourguet.com
Résumé du film
La Namibie me fascine depuis l’enfance et mes premières lectures… Ses paysages désertiques infinis, sa faune unique, que je touchais des doigts dans les livres d’alors, je suis parti m’y confronter ! Le film que j’en ramène vous fera parcourir la Namibie en 4X4, et fait la part belle à des paysages parmi les plus beaux et émouvants d’Afrique, émaillés de rencontres humaines et animalières, mais aussi de plongeons dans le passé tumultueux de cet ancien Sud-Ouest africain allemand… Si le Kalahari est de ces noms mythiques qui font frissonner les âmes des explorateurs, « Le » désert du pays, c’est le Namib. De sable. De pierres. De toute beauté. Nous survolons ses dunes rouges, les plus anciennes et hautes au monde. Si visuellement, rien ne semble vivre ici, la faune et la flore du Namib sont pourtant uniques et extraordinaires. Sur cette côte Atlantique battue par les vents, les Allemands, entre 1904 et 1908, vont tester les camps de concentration, et conduire le premier génocide du XXème siècle, sur les populations Héréro et Nama. Une page bien sombre de l’histoire namibienne ! Au Nord-Ouest, les inselbergs dominent la plaine désertique. Brandberg, Spitzkoppe, Erongo… Noms mythiques qui abritent certaines des plus belles peintures et gravures rupestres San. Puis nous pénétrons le territoire Himba, peuple emblématique de la Namibie. Pasteurs semi-nomades, les Himba sont aujourd’hui confrontés à la mondialisation et au monde moderne qui pénètre ces contrées isolées. Quel futur leur est-il promis ? Autre coin de Paradis : le parc national d’Etosha, l’Arche de Noé de Namibie, où des centaines d’animaux se regroupent en saison sèche près des points d’eau… Le festin des lions est servi ! Telle est la Namibie multiple, gigantesque, extravagante, unique, vers laquelle je vous convie ! Un road-trip sur les traces de peuples premiers et de descendants de colons européens, au cœur d’une nature brute et hostile parfois, où le terme « adaptation » n’est pas vain !

Yohann Brichet
Prof des écoles, Yohann Brichet est passionné de voyages et toujours à l’affût de nouvelles aventures. Il a parcouru la France, la Louisiane, la Guyane et la Californie. Lors de ses expériences, il a progressivement lâché le cartable pour prendre la caméra et filmer ses découvertes. Pendant deux ans, il a sillonné la Guyane et nous fait maintenant partager son expérience vécue avec les images qu’il a rapportées de ce petit bout d’Amazonie, territoire aux multiples richesses. Son film sur la Guyane est son premier projet d’envergure.
Résumé du film
Dans cette lointaine région d’outre-mer, nous embarquons pour un périple historique, culturel et touristique. A travers une quinzaine d’étapes, nous partirons à la rencontre de lieux exceptionnels et rencontres insolites. Yohann Brichet nous emmène à pied, en avion, 4×4 ou pirogue. À travers son regard, nous découvrirons le lieu de vie des amérindiens, hmongs, créoles, légionnaires, bushinengues, descendants de bagnards ou ingénieurs au centre spatial, garimpeiros dans une mine d’or ou enseignants venus de métropole. Mais c’est également un véritable voyage dans le temps à expérimenter : les premiers autochtones, la colonisation, l’esclavagisme, la ruée vers l’or, la création du bagne, de la base spatiale européenne,… sont autant d’éléments qui ont marqué l’histoire de cette région. Le décor de cette expédition est l’immense forêt équatoriale, doté d’un écosystème unique, ainsi que les nombreux fleuves et rivières qui la sillonnent. Autant de rencontres, autant de facettes différentes que d’aventures à vivre. Car la Guyane est un contraste : de nombreuses communautés conservent leur mode de vie traditionnel, tout en vivant dans ce petit morceau d’Europe perdu en Amazonie, et de fait l’une des régions les plus riches d’Amérique du Sud. Ce périple est une expédition authentique, un voyage au cœur d’un territoire préservé et unique au monde.

Patrick Moreau
Né à Nantes, patrie de Jules Verne, Patrick Moreau commence à voyager à 17 ans. Après des études à l’Institut des Langues Orientales, il sillonne le continent asiatique qu’il ne quittera plus. Le Kurdistan, l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan, la Chine, la péninsule indochinoise représentent ses champs d’action: un film sur le fleuve Indus, un second sur le Mékong, puis un reportage sur le Viêt Nam. Après une escapade en Amérique du Nord avec un film sur le Saint Laurent, Patrick Moreau tourne au Viêt Nam un documentaire plus intimiste que le précédent. Fidèle au monde asiatique qu’il étudie et côtoie depuis plus de vingt ans, il réalise un film sur le Laos, un autre sur Sri Lanka, et un sur la Thaïlande. Pour sa dernière réalisation, il a tout naturellement choisi de retourner sur les traces de son enfance et de sa jeunesse : cette Bretagne qu’il affectionne tant !
Résumé du film
Patrick Moreau revient sur sa terre natale, dans cette Bretagne des contes et légendes qui ont nourri ses rêves d’enfance. Et surtout sa soif d’aventure. Après de longues années passées en Asie, c’est tout naturellement à bord de sa jonque basée à Douarnenez qu’il a débuté ce tournage. Locronan l’a fasciné et la rencontre du dernier tisserand qui travaille le lin et le chanvre l’a conduit à s’intéresser à la production de ces deux plantes qui ont fait la prospérité de la Bretagne aux XVII et XVIIIe siècles. Ce film est un long voyage à travers les traditions bretonnes. De la Grande Troménie au Tro Breiz. Du Croisic à Plouguerneau, de Brest à Lannion, d’Audierne à Roscoff, le réalisateur à partagé des moments exceptionnels avec des hommes et des femmes passionnés par leur métier, récoltants d’algues, chanvriers liniers ou marins.

Philippe Jacq
Après six années de voyage à vélo autour du monde, soixante pays traversés et 100.000 km parcourus, Philippe Jacq rentre avec une certitude: sa vie entière sera un voyage. En 2006, tirant son chariot «Ulysse», il repart seul, à pied, durant une année entière, du désert du Sinaï en Égypte à Saint-Jacques de Compostelle. 8000 km à travers 14 pays. Une longue marche pour la Paix durant laquelle il réalise un premier documentaire : «Du Sinaï à Compostelle, une longue marche pour la Paix» sélectionné dans de nombreux festivals. Suit une deuxième réalisation : «La grande traversée des Pyrénées par le GR10», une destination certes plus proche pour ce girondin pure souche mais une aventure tout aussi merveilleuse que la précédente. Pour son troisième film : «Le Mékong, au fil d’un fleuve mythique», il sillonne à nouveau l’Asie du Sud-Est et part à la rencontre du fleuve Mékong et de ses populations. Huit mois de tournage à travers six pays, entre Chine et Vietnam. Son quatrième film documentaire, le conduit à découvrir Les Philippines, pays d’origine de Maricris, son épouse. Un archipel à nul autre pareil. Après un tournage de plus de six mois à travers tout le pays, ils nous présentent le film : «Les Philippines, archipel aux 110 millions de sourires». Philippe et Maricris Jacq décident en 2021 de découvrir les Cévennes en parcourant avec leur ânesse « Lola » le chemin de Stevenson. Un parcours réalisé en 1878 par Robert-Louis-Stevenson, un illustre voyageur/écrivain écossais.
Résumé du film
Robert-Louis-Stevenson, jeune écrivain / voyageur écossais effectua une randonnée hors du commun en 1878, avant de publier son célèbre récit : « Voyage avec un âne dans les Cévennes ». Philippe et Maricris Jacq s’élancent sur les traces de l’aventurier accompagnés de leur ânesse « Lola ». Ils parcourent les plateaux granitiques du Velay, les hautes terres du Gévaudan, séjournent comme Stevenson à l’abbaye de Notre-Dame-des-Neiges, gravissent les crêtes dénudées du Mont-Lozère, puis découvrent le pays des camisards dans « la Cévenne des Cévennes », avant d’atteindre Saint-Jean-du-Gard, terme du voyage. Un chemin de 220 kilomètres riche en histoires, en rencontres et en découvertes, à travers les splendides paysages de moyenne montagne de la Haute-Loire, de la Lozère, de l’Ardèche et du Gard.

Jamel Balhi
Jamel Balhi est le premier homme à avoir fait le tour du monde en courant. Dans ses reportages, le globe-trotter nous emmène à travers les continents qu’il sillonne à pied depuis plus de vingt ans, et nous fait partager les rencontres qui ont jalonné sa route. Jamel Balhi a traversé 205 pays à pied, au rythme de l’humain, à 12 km/h. En partant de France, il a atteint les endroits inaccessibles de la Terre. Avec un petit sac sur le dos pour seule assistance, et un budget quotidien de 3 à 4 €, il poursuit chaque jour la route qui le mène au gré des rencontres, de pays en pays.
Il a vu le monde et le raconte dans les nombreux livres qu’il a publiés.
Résumé du film
Après son Tour du Monde en courant, fabuleux périple planétaire, le coureur relie les grandes villes saintes du monde à raison d’étapes quotidiennes comprises entre 60 et 80 kilomètres, depuis le parvis de Notre-Dame de Paris jusqu’à Lhassa, ville sacrée des bouddhistes tibétains. De la grotte de Bernadette Soubirous à Lourdes jusqu’à celle où naquit le patriarche Abraham en Mésopotamie, Jamel Balhi nous entraîne sur les hauteurs du Mont Moïse dans le désert du Sinaï. De Jérusalem, carrefour des monothéismes, nous poursuivons vers la Kaaba de La Mecque en Arabie Saoudite, parmi les fidèles venus des quatre coins du monde effectuer le pèlerinage dans la ville sainte des musulmans. La magie de l’image nous plonge dans les salons feutrés du Vatican où le pape lui fait la grâce d’une audience privée. Après un an de course, voici Bénarès et son Gange mythique, dans le concert de sons et de couleurs propres à l’Inde. Au terme d’une longue route à travers l’Himalaya, surgit alors la vision surréaliste de l’ancienne résidence du Dalaï Lama : le palais du Potala. À travers les gestes de prières, c’est l’universalité des religions qui transparaît dans ce voyage au cœur des villes saintes. Jamel Balhi est parti à la rencontre des hommes, des femmes, des enfants, croyants ou non. Empreintes d’une profonde humanité, ses images véhiculent un formidable message d’espérance. Elles soulignent, dans le contexte de notre époque chaotique, les valeurs intangibles de l’Homme : l’hospitalité, le partage… Jamel Balhi fut nommé ambassadeur des Routes de la foi à l’Unesco.